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Quelles aides pour changer de chaudière à gaz ?

Changer de chaudière à gaz, cela peut vouloir dire remettre une chaudière neuve pour continuer comme avant… ou profiter des travaux pour passer à un chauffage plus écologique. Et côté aides, l’État a clairement choisi son camp.

Aujourd’hui, les coups de pouce publics servent surtout à sortir du gaz, via MaPrimeRénov’, les primes CEE et le Coup de pouce Chauffage, ou encore l’éco-prêt à taux zéro.

À l’inverse, remplacer une chaudière gaz par une autre chaudière gaz ne donne quasiment plus droit à des aides nationales. S’il reste un “corbeau blanc” quelque part, il est bien caché.


Les différentes aides pour changer sa chaudière à gaz

Voici, en un coup d’œil, les aides mobilisables pour  remplacer une chaudière à gaz.

Aide Travaux concernés Pour qui Montant indicatif Conditions clés Cumul possible
MaPrimeRénov’ (Anah) Remplacement d’une chaudière gaz par un équipement renouvelable ou décarboné (PAC, biomasse, solaire, réseau de chaleur) Propriétaires occupant·es, bailleur·ses, copropriétés (résidence principale) Jusqu’à ~11 000 € selon l’équipement et les revenus Logement ancien, travaux par pro RGE, dossier déposé avant travaux CEE, éco-PTZ, aides locales
CEE / Prime énergie Remplacement d’un chauffage fossile par un système plus performant Propriétaires ou locataires (avec accord), maisons de +2 ans Variable selon l’équipement et les revenus Proposition d’offre a avant le devis, pro RGE, remplacement effectif du chauffage MaPrimeRénov’, éco-PTZ, aides locales
Coup de pouce Chauffage Remplacement du gaz (ou fioul, charbon) par PAC, biomasse, solaire, réseau de chaleur, hybride Tous ménages, bonus ménages modestes Jusqu’à ≥ 5 000 € selon équipement Offre Coup de pouce avant devis, pro RGE, justificatifs MaPrimeRénov’, éco-PTZ
Éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) Travaux de rénovation énergétique (chauffage, isolation, rénovation globale) Propriétaires (résidence principale) Jusqu’à 50 000 € Logement de +2 ans, pro RGE, dossier bancaire MaPrimeRénov’, CEE
TVA réduite (5,5 % / 10 %) Certains travaux de rénovation énergétique ou d’amélioration Propriétaires, locataires Économie directe sur la facture Logement de +2 ans, fourniture + pose par une entreprise Avec toutes les aides
Aides locales Selon les collectivités (chauffage, rénovation globale, ENR) Selon territoire Variable Règles locales spécifiques En fonction des aides

MaPrimeRénov’ : une aide pour sortir du gaz, pas pour y rester

À quoi ça sert ?

MaPrimeRénov’ est l’aide phare de l’État pour financer des travaux de rénovation énergétique1. Son objectif est clair : remplacer un chauffage fossile par un équipement plus propre et moins émetteur de CO₂.

Conséquence directe: MaPrimeRénov’ ne finance pas l’installation d’une chaudière à gaz. Remplacer une chaudière gaz par une autre chaudière gaz, même récente et performante, ne correspond tout simplement pas à la logique du dispositif.

Dans les faits, MaPrimeRénov’ soutient surtout les solutions de sortie du gaz: pompe à chaleur, chaudière biomasse, système solaire combiné, raccordement à un réseau de chaleur.

À qui s’adresse MaPrimeRénov’ ?

MaPrimeRénov’ ne joue pas les exclusives. Le dispositif s’adresse à plusieurs profils, à condition que le logement soit bien une résidence principale.

Concrètement, cela concerne1 :

  • les propriétaires occupants·es, qui vivent dans le logement concerné,
  • les propriétaires bailleurs·ses, pour un logement mis en location en résidence principale,
  • les copropriétés, via un parcours dédié pour les travaux sur les parties communes.

Que le logement soit habité ou loué, MaPrimeRénov’ peut être mobilisée… tant que l’objectif reste la rénovation énergétique.

Les conditions qui reviennent (presque) toujours

MaPrimeRénov’ aime la régularité. Avant de sortir la perceuse, quelques règles reviennent systématiquement dans les critères d’éligibilité1.

  • le logement doit être ancien (le plus souvent au moins 15 ans, selon le parcours),
  • les travaux doivent être réalisés par une entreprise RGE. Sans ce label, la prime reste effectivement au vestiaire,
  • le dossier doit être déposé avant le début des travaux : devis validé d’abord, chantier ensuite.
Équipement remplaçant une chaudière gaz 🔵 Très modestes 🟡 Modestes 🟣 Intermédiaires
Pompe à chaleur air/eau 5 000 € 4 000 € 3 000 €
Pompe à chaleur géothermique / solarothermique 11 000 € 9 000 € 6 000 €
Chaudière bois / granulés automatique 5 000 € 3 850 € 2 100 €
Chaudière bois bûches (manuelle) 3 750 € 3 150 € 1 400 €
Poêle à granulés 1 250 € 1 000 € 750€
Poêle à bûches / insert 1 250 € 750€ 500€

Source : Que Pouvez-vous Réellement Gagner avec MaPrimeRénov' en 2025 ? https://ekwateur.fr/blog/transition-energetique/tableaux-maprimrenov-2024/

Bon à savoir

Au 29 janvier 2026, le dépôt de nouveaux dossiers MaPrimeRénov’ est temporairement fermé “jusqu’à l’adoption de la loi de finances 2026”. Les dossiers déjà validés restent suivables².

Les Certificats d’économies d’énergie (CEE) et le « Coup de pouce Chauffage »

Le principe des CEE

Les Certificats d’économies d’énergie (CEE)3 reposent sur une idée assez simple: les fournisseurs d’énergie sont tenus de financer des travaux de rénovation énergétique chez les particuliers. Pour vous, cela se traduit par des primes versées lors du remplacement d’un équipement de chauffage. On les appelle souvent, plus simplement, des primes énergie.

Ce n’est donc pas une aide budgétaire directe de l’État. Les pouvoirs publics fixent les règles, les fournisseurs financent, et les travaux avancent.

Dans ce cadre, le Coup de pouce Chauffage correspond à une version renforcée des CEE. Il soutient le remplacement d’une chaudière au gaz (ou au fioul, au charbon) par un système plus performant et moins émetteur de CO₂, parmi les équipements suivants3 :

  • pompe à chaleur air/eau,
  • pompe à chaleur géothermique (eau/eau),
  • chaudière biomasse (bois ou granulés),
  • système solaire combiné,
  • raccordement à un réseau de chaleur majoritairement alimenté par des énergies renouvelables ou de récupération,
  • pompe à chaleur hybride (PAC + chaudière gaz à condensation).

Bon à savoir

Installer une nouvelle chaudière à gaz seule n’ouvre pas droit au Coup de pouce Chauffage. Le dispositif est conçu pour remplacer le gaz, pas pour en prolonger l’usage.

À qui s’adresse le Coup de pouce Chauffage ?

Le Coup de pouce Chauffage vise large4. Le dispositif peut être mobilisé par plusieurs profils, sans condition de ressources, avec un coup de pouce renforcé pour les ménages modestes.

Cela concerne:

  • les propriétaires occupants·es ou les locataires (avec l’accord du propriétaire),
  • les maisons individuelles construites depuis plus de 2 ans,
  • les résidences principales comme secondaires.

L’aide est ouverte à tous les revenus, avec une bonification pour les ménages modestes, selon des plafonds réévalués au 1er janvier 2025.

Les conditions qui reviennent (presque) toujours

Comme souvent en rénovation énergétique, quelques règles sont incontournables4.

En pratique:

  • les travaux doivent être réalisés par un·e professionnel·le RGE,
  • l’offre Coup de pouce doit être acceptée avant la signature du devis,
  • le projet doit correspondre au remplacement effectif d’un ancien système de chauffage, chaudière gaz incluse,
  • des justificatifs sont à fournir : factures, attestations et, le cas échéant, revenus N-2.
Équipement installé (en remplacement d’une chaudière gaz) Ménages modestes Autres ménages
Pompe à chaleur air/eau ≥ 4 000 € ≥ 2 500 €
Pompe à chaleur géothermique (eau/eau) ≥ 5 000 € ≥ 2 500 €
Chaudière biomasse (bois / granulés) ≥ 4 000 € ≥ 2 500 €
Système solaire combiné ≥ 5 000 € ≥ 2 500 €
Pompe à chaleur hybride ≥ 4 000 € ≥ 450 €
Raccordement à un réseau de chaleur ENR/R ≥ 700 € ≥ 500 €
Appareil de chauffage au bois performant (remplacement charbon) ≥ 800 € ≥ 500 €

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)5 est un prêt à 0 % d’intérêt destiné à financer des travaux de rénovation énergétique. Il permet d’avancer le coût des travaux sans intérêt à rembourser.

Le dispositif est accessible sans condition de ressources. En pratique, la banque s’intéresse surtout à la capacité de remboursement du ménage, pas à son niveau de revenus.

Ce que finance l’éco-PTZ

L’éco-PTZ peut couvrir plusieurs types de travaux de rénovation énergétique, regroupés en trois grandes catégories.

Concrètement:

  • rénovation “ponctuelle” : isolation, remplacement de fenêtres, changement de chauffage, production d’eau chaude sanitaire,
  • rénovation globale : ensemble de travaux visant une performance énergétique minimale,
  • assainissement non collectif : réhabilitation avec un dispositif ne consommant pas d’énergie.

Montants et durée

Le montant de l’éco-PTZ peut atteindre jusqu’à 50 000 €, selon la nature et l’ampleur des travaux⁶.

La durée de remboursement est de 15 ans maximum, avec une possibilité d’extension jusqu’à 20 ans pour des projets plus ambitieux, comme une rénovation globale ou un couplage avec MaPrimeRénov’, selon les situations7.

Un éco-PTZ complémentaire peut exister dans certaines conditions, avec un plafond cumulé pouvant aller jusqu’à 50 000 €⁶.

Les conditions qui reviennent (presque) toujours

Pour être éligible, quelques critères s’appliquent.

  • le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans au démarrage des travaux et utilisé, ou destiné à être utilisé, en résidence principale,
  • la demande passe par un établissement de crédit habilité,
  • les travaux sont réalisés par un·e professionnel·le certifié·e RGE, avec les qualifications adaptées,
  • le dossier repose sur des devis détaillés et des formulaires dédiés, côté emprunteur·se comme côté entreprise.

La TVA réduite sur les travaux de chauffage

La TVA “travaux” est une aide silencieuse : elle ne verse rien, elle réduit directement la facture. En rénovation, le taux dépend surtout du type de travaux8 et de l’âge du logement⁹.

Les conditions qui reviennent (souvent)

  • Logement achevé depuis plus de 2 ans (résidence principale ou secondaire selon les cas).
  • Facture émise par l’entreprise qui fournit et pose (c’est la facture qui “porte” le bon taux ).
Taux de TVA Quand ça s’applique (en pratique) Exemples côté chauffage Points de vigilance
5,5 % Travaux de rénovation énergétique (économies d’énergie ou EnR) dans un logement achevé depuis plus de 2 ans Pose/installation/adaptation/entretien d’équipements et systèmes liés à l’amélioration énergétique (chauffage, ventilation, eau chaude) Appliqué sur la fourniture + la pose si facturées par l’entreprise qui fait la pose.
10 % Travaux d’amélioration, d’entretien ou d’aménagement dans un logement achevé depuis plus de 2 ans (hors cas 5,5 %) Entretien “classique”, petites améliorations, certaines réparations Certains “gros équipements” ou équipements fossiles peuvent sortir du champ du 10 %.

Bon à savoir

Pour les systèmes hybrides (ex. pompe à chaleur + appoint gaz), la TVA peut devenir un sujet… très administratif. La raison : dès qu’un équipement est susceptible d’utiliser un combustible fossile, l’éligibilité au taux 5,5 % peut être discutée selon l’interprétation fiscale en cours10. Il faut donc le faire confirmer sur le devis, ligne par ligne, par l’installateur·ice (taux appliqué et référence).

Les aides locales et dispositifs territoriaux

En complément des aides nationales, les collectivités locales (communes, intercommunalités, départements, régions) peuvent proposer des aides pour les travaux de rénovation énergétique. Les règles, montants et conditions varient selon le territoire.

Ces aides peuvent prendre la forme de subventions, chèques énergie ou bonus locaux, souvent cumulables avec MaPrimeRénov’, les CEE et l’éco-PTZ, sous réserve des règles propres à chaque collectivité.

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Économies d’énergie : quelles sont les aides financières ?

Par quoi remplacer une chaudière à gaz ?

L’idée n’est pas de comparer toutes les technologies en détail, mais d’identifier quelle solution correspond à quel logement, et avec quelles aides.

Solution Pour quel logement Atouts 🟢 Points de vigilance 🔴 Aides mobilisables
PAC air/eau Maison individuelle, radiateurs ou plancher chauffant Très aidée, baisse forte des émissions, bon rendement énergétique Isolation correcte nécessaire, performances variables selon le climat MaPrimeRénov’, CEE (dont Coup de pouce), éco-PTZ
PAC géothermique Maison avec terrain, projet long terme Rendement élevé et stable toute l’année, très faible consommation à l’usage Coût élevé, travaux lourds (forage ou capteurs horizontaux) MaPrimeRénov’, CEE, éco-PTZ
Chaudière biomasse Maison avec espace de stockage Énergie renouvelable, compatible avec radiateurs existants Stockage du combustible, entretien plus régulier MaPrimeRénov’, CEE, éco-PTZ
Solaire combiné Maison bien exposée, en complément d’un autre chauffage Énergie gratuite, réduction durable de la consommation Dépend fortement de l’ensoleillement, rarement suffisant seul MaPrimeRénov’, CEE, éco-PTZ
Réseau de chaleur Logement situé en zone raccordable Peu de gestion individuelle, émissions réduites si réseau vertueux Dépend du réseau local, éligibilité conditionnée au statut du réseau CEE, MaPrimeRénov’ (si réseau de chaleur “efficace”)
Chaudière hybride Logement déjà au gaz, isolation moyenne Transition progressive, confort thermique conservé Le gaz reste présent, aides plus limitées CEE (principal levier), éco-PTZ

Peut-on remplacer une chaudière gaz par une chaudière à gaz plus récente et plus performante ?

Réponse courte : oui, c’est possible techniquement.
Réponse pratique : côté aides, c’est non… ou presque.

Installer une chaudière gaz récente et performante reste autorisé. Les aides nationales pour ce type de projet sont aujourd’hui quasi inexistantes et le prix de la chaudière à gaz sera donc presque intégralement à votre charge.

La politique publique est désormais clairement orientée vers la sortie des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables. Concrètement :

  • MaPrimeRénov’ ne finance plus les chaudières à gaz,
  • les CEE et le Coup de pouce Chauffage soutiennent le remplacement du gaz, pas sa modernisation,
  • 'les dispositifs restants, comme la TVA réduite ou l’éco-PTZ, accompagnent certains travaux sans subventionner directement l’achat d’une chaudière gaz.

Autrement dit, remplacer une chaudière gaz par une autre chaudière gaz relève surtout d’un choix individuel.

C’est un peu comme rouler en 2CV tunée façon Fast & Furious : c’est vintage, ça attire les curieux·ses, pas l’efficacité énergétique.

💡 Installer une chaudière gaz récente, notamment à condensation, améliore le rendement par rapport à un ancien modèle. Sur la durée, la facture reste surtout liée au prix du gaz. Côté climat, les émissions de CO₂ diminuent par rapport à une chaudière ancienne. Elles demeurent cependant nettement plus élevées que celles d’une pompe à chaleur, d’un réseau de chaleur majoritairement renouvelable ou d’une solution biomasse performante.

Le gaz vert: l’alternative pour rendre sa chaudière à gaz plus écologique

Changer pour changer n’est pas toujours écologique. Lorsqu’une chaudière à gaz fonctionne correctement, la remplacer immédiatement n’est pas forcément la meilleure option environnementale. Surtout qu’il existe une solution simple, immédiate et sans contrainte pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Le principe du gaz vert est clair: du gaz 100 % renouvelable, produit à partir de déchets organiques, injecté dans le réseau existant à hauteur de la consommation. Il ne requiert donc aucun travaux, aucun réglage, aucun changement d’équipement (et quand on est aussi mauvais bricolo que moi, ce sont des choses qui comptent).

Le gaz vert permet de réduire fortement l’empreinte carbone sans changer ses habitudes : pas de travaux, pas de coupure, pas de nouvelle chaudière, seule l’origine du gaz évolue. C’est une démarche immédiate et réversible, pragmatique pour limiter son impact environnemental tant que l’on reste au gaz, sans remplacer les aides à la rénovation ni la sortie progressive du gaz fossile.

Pour aller plus loin, Ekwateur propose deux niveaux d’engagement. L’objectif est simple : permettre à chacun·e d’avancer à son rythme, selon ses moyens, et contribuer à la démocratisation de la transition énergétique. Parce que réduire son empreinte carbone ne devrait pas être réservé à quelques foyers, ces deux options sont pensées pour s’adapter à toutes les bourses.

En matière de chauffage, les règles du jeu ont changé. Certaines options avancent sur tapis rouge, d’autres en baskets trouées.

Les solutions restent nombreuses. Les aides disponibles et les dispositifs d’accompagnement permettent d’y voir clair, à condition de débroussailler un peu la jungle administrative gouvernementale. Et c’est précisément le rôle de cet article : aider à choisir la solution la plus adaptée à chaque logement.

FAQ

Quelles sont les aides pour changer sa chaudière à gaz ?

Les aides publiques favorisent aujourd’hui surtout la sortie du gaz fossile vers des solutions plus propres (pompe à chaleur, biomasse, réseau de chaleur, etc.). Parmi les principaux dispositifs: MaPrimeRénov’, les Certificats d’économies d’énergie (CEE) et le Coup de pouce Chauffage, ainsi que l’éco-prêt à taux zéro. Les aides locales peuvent compléter le dispositif selon le territoire.

Quelle prime pour un remplacement de chaudière à gaz en 2025 ?

Plutôt que de parler d’un montant pour la chaudière, il faut regarder le geste réalisé : remplacer du gaz par une technologie renouvelable ouvre droit à des primes ; remplacer du gaz par du gaz attire peu ou pas d’aides. Ça dépend donc du geste, pas du gaz.

Puis-je remplacer ma chaudière gaz par une chaudière à gaz ?

Techniquement oui. Côté aides nationales toutefois, c’est une option peu soutenue aujourd’hui. Elle reste possible sans subvention significative, tandis que les dispositifs publics privilégient les solutions qui sortent des énergies fossiles.

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