Vous préférez parler à une vraie personne ? Notre centre d’appel du Mans est là pour ça
09 77 40 66 66
(prix d’un appel local, même si vous habitez loin du Mans)

Choisir sa plaque de cuisson

Le blog d’ekWateur

5 avril 2019

Comment choisir une plaque de cuisson économe en énergie ?

Table de cuisson gaz ? Plaque électrique induction, vitrocéramique, fonte ? Quels sont les modèles de plaque de cuisson les plus économiques en consommation d’énergie ? Et comment choisir ?

On vous dit tout.

Une plaque de cuisson électrique

En matière d’écologie, chez ekWateur on a un mot d’ordre : il n’y a pas de petites économies !

Alors même si ce n’est pas forcément aux plaques de cuisson que l’on pense quand on veut réduire sa consommation d’énergie, il faut tout de même se pencher sur le sujet ! Deux sources d’énergie s’offrent à vous pour alimenter votre table de cuisson : le gaz et l’électricité. Au moment du choix d’une plaque, le critère des économies d’énergie, entre autres, vous conduira à adopter tel ou tel modèle.

Pour que vous puissiez vous décider en toute connaissance de cause, suivez le guide…

Cuisson : gaz ou électricité pour faire des économies ?

A priori, pour un service identique, une plaque gaz consomme davantage de kWh qu’une plaque électrique quel qu’en soit le modèle. On serait donc tenté de dire que pour faire des économies, les plaques électriques sont la solution parfaite. Mais c’est oublier que pour produire un kWh consommable, il faut en injecter au minimum deux dans la centrale électrique d’origine (énergie primaire). Le gaz, lui, ne souffre pas de ce faible rendement et, au bout du compte, s’avère d’une meilleure efficacité énergétique globale.

Autre argument majeur en faveur de la cuisson au gaz : le prix du kWh. En effet, celui-ci est en moyenne, tous fournisseurs d’énergie confondus, inférieur de presque 50% à celui du kWh d’électricité. Et ce différentiel peut s’avérer encore plus avantageux si vous bénéficiez de tarifs gaz réduits parce que vous utilisez cette source d’énergie pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire.

Peu chères à l’achat, d’une réactivité instantanée en montée et en baisse de température, les plaques gaz offrent les bénéfices d’une totale maîtrise de la cuisson et du coût le plus bas en matière d’énergie primaire et d’incidence sur votre facture. Deux problèmes cependant : le gaz traditionnellement utilisé dans les plaques au gaz, le gaz naturel, n’est pas une énergie renouvelable ! Il pollue donc beaucoup. Bien-sûr, on peut résoudre ce problème en se tournant vers un fournisseur de gaz renouvelable, le biométhane, mais cela ne résout pas le second problème… Les raccordements au gaz sont de plus en plus rares, notamment dans les constructions neuves, et si l’on n’est pas raccordé au gaz on est alors obligé de choisir l’électrique.

Plaque induction : le top en matière de cuisson à l’électricité

Parmi les plaques électriques, plusieurs technologies existent. L’induction est une technologie d’une grande souplesse d’utilisation, très réactive, qui repose sur le principe du champ magnétique : c’est le fond de la casserole ou de la poêle qui chauffe, et non pas la plaque elle-même. En termes de consommation d’énergie, ce type de table de cuisson est de 30 à 40% moins gourmand que les autres systèmes de plaque électrique (la puissance mise en œuvre est supérieure, mais les temps de cuisson sont notablement réduits).

En revanche, une table à induction, à l’achat, est sensiblement plus chère que les autres dispositifs, et ce procédé ne peut fonctionner qu’avec des ustensiles adaptés (il est incompatible avec les casseroles en aluminium ou en cuivre, par exemple), ce qui peut vous obliger à renouveler une bonne partie de votre batterie de cuisine.

Haut de gamme des tables de cuisson électriques, la plaque à induction est donc à considérer comme un investissement à moyen terme, dont le coût sera compensé par de substantielles économies sur votre facture d’énergie.

offre électricité

Plaque vitrocéramique : un bon compromis confort/consommation d’énergie

Vous n’êtes pas raccordé au gaz ? Vous ne souhaitez pas renouveler toute votre batterie ? Optez pour la table vitrocéramique. Sensiblement moins chère à l’achat qu’une plaque à induction, elle consomme davantage d’électricité mais cela reste raisonnable si vous en faites un bon usage (couvercle sur les casseroles, au fond bien plat, sur le bon diamètre de « feu »).

Il en existe deux types, qui se différencient par la nature de l’élément chauffant sous la vitre : à foyer radiant ou halogène. Le système radiant est particulièrement adapté aux cuissons longues de type plat à mijoter, tandis que l’halogène offre une montée en température très rapide, idéale pour saisir et cuire à feu vif. À noter que les tables les plus performantes offrent un mix des deux types de foyers pour un confort d’utilisation optimal.

La plaque électrique en fonte : dépassée et gourmande en énergie

Quoiqu’encore assez fréquemment intégrées aux cuisinettes des studios et petits appartements, les plaques en fonte relèvent aujourd’hui d’une technologie dépassée. Elles souffrent d’une inertie très importante qui leur interdit toute réactivité en matière de rapidité de chauffe et de refroidissement, et sont en outre, de loin, les plus énergivores. Si vous souhaitez faire des économies, elles sont à éviter au maximum !

Toutefois, le choix de votre plaque de cuisson n’est évidemment pas la seule manière de faire des économies d’énergie en faisant cuire vos aliments. De nombreux gestes peuvent-être adoptés pour faire des économies d’énergie en cuisine. Ainsi, même si votre modèle de plaque n’est pas le plus écolo du marché, vous pouvez toujours faire votre part et aller dans le bon sens ! Et pour aller encore plus loin, n’hésitez pas à vous tourner vers les offres électricité verte et biogaz d’ekWateur.

N° PCE et déménagement

Si vous déménagez, vous devez, comme pour l’électricité, résilier votre éventuel contrat de gaz pour le logement quitté et en souscrire un pour votre future adresse. Là encore, votre fournisseur de gaz a besoin du numéro de PCE du logement où vous allez emménager, pour identifier avec certitude le point de distribution associé au nouvel abonnement.

Où trouver le numéro PCE de votre installation gaz ?

Le numéro à 14 chiffres de votre PCE figure sur votre facture de gaz, parmi les informations client et/ou relatives au lieu de consommation ou au contrat. Si on vous demande votre n° PCE dans le cadre d’un changement de fournisseur, rien de plus simple, donc : vous le trouverez sur une facture du fournisseur que vous quittez.

En revanche, en cas d’emménagement, il n’est pas toujours possible de disposer d’une facture de gaz de l’ancien occupant des lieux ou de le contacter. Votre fournisseur peut alors se charger de retrouver le numéro manquant grâce à quelques informations précises que vous pouvez lui délivrer par téléphone, e-mail ou formulaire de contact. Chez ekWateur, nous vous demandons les coordonnées complètes de votre nouveau logement, le nom de l’ancien occupant et si possible le numéro de matricule figurant sur le compteur de gaz... et nous nous occupons du reste !

Nouveau raccordement au gaz et n° de PCE

Par définition, chaque numéro de PCE correspond à un point de distribution de gaz existant. En cas de nouveau raccordement, le gestionnaire de réseau enregistre automatiquement un Point de Comptage et d’Estimation supplémentaire et lui attribue son numéro exclusif, qui figure sur le certificat de conformité de votre installation. Il vous reste alors à communiquer le n° PCE à votre fournisseur pour la mise en service.

Facile non ? C’est vrai que parfois, c’est un peu du jargon, mais on finit par s’y retrouver !

offre électricité renouvelable