
Le montant de votre facture l’électricité va-t-il augmenter en 2026 ?
À ce stade, la réponse est non : pas de flambée au programme. Les prophéties et les fins de cycle dystopiques resteront pour la fiction. Côté énergie, on parle de prévisions fondées sur des données, avec l’incertitude qui accompagne toujours ce secteur.
17 janvier 2026 à 09:43
Lecture 6 mn
Ce qu'il faut retenir
Le prix de l’électricité devrait être stable en 2026.
La plupart des évolutions sur votre facture ne concerneront pas la part électricité mais la fiscalité (TURPE, CTA, montant de l’accise qui n’a pas encore été décidé) et les CEE.
Le montant de votre facture dépendra davantage de facteurs exogènes (météo, géopolitique, marché) et des choix des ménages (consommation, usage, offre sélectionnée, optimisation).
Le passage de l'Arenh au VNU en 2026 ne devrait pas faire augmenter votre facture.
Pour comprendre l’évolution du prix de l’électricité en 2026, il faut regarder ce qui fait réellement varier la facture :
- la fin de l’ARENH (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique) et l’arrivée du VNU (Versement Nucléaire Universel), qui modifient le cadre du nucléaire et son impact sur les tarifs.
- les dispositifs et contributions régulées, c’est-à-dire les lignes de facture qui évoluent par décision publique ou réglementaire (CEE, fiscalité et mécanisme de capacité ), et non par le jeu du marché.
- les coûts d’utilisation du réseau, via le TURPE (Tarif d’Utilisation des Réseaux Publics d’Électricité), fixé par la régulation pour financer l’acheminement de l’électricité.
En combinant ces éléments, on obtient un scénario stable, tant que le feuilleton mondial ne décide pas d’ajouter un épisode surprise.
Qu’est-ce qui change en 2026 en matière d’électricité ?
Fin de l’ARENH, place au VNU
Jusqu’à fin 2025, l’ARENH¹ garantissait une répartition équitable de l'électricité issue du nucléaire historique, en permettant à tous les fournisseurs d’y accéder au même prix.
L’idée était simple : si le parc a été financé collectivement, par les contribuables, son avantage devait l’être aussi.
Au 31 décembre 2025, le dispositif s’arrête ; le VNU reprend le rôle, dans un cadre plus proche du marché.
À partir de 2026, le gouvernement introduit son nouveau personnage principal : le Versement Nucléaire Universel (VNU)². Annoncé comme le garde du corps des consommateur·ices, façon super-héros·ïne du Gotham tarifaire.
Le principe :
- EDF vend son électricité au prix du marché.
- Si les prix grimpent trop haut (au dessus de 78€/MWh), l’État récupère une partie des gains d’EDF (entre 50 et 90 %)
- Cette somme est rendue aux consommateur·ices via une réduction sur leur facture.
Sur le papier, c’est rassurant. Dans la vraie vie, tout dépend d’une question très simple : est-ce que le VNU va réellement protéger les consommateurs en cas de crise ?
Est-ce que le passage de l'ARENH au VNU va faire augmenter ma facture ?
Parce que tant que les prix restent modérés, le mécanisme ne se déclenche pas². Pas de flambée des prix, pas de correction à appliquer. La facture évolue surtout en fonction du marché.
Un nouveau système qui fait déjà débat
Sans surprise, ce nouveau dispositif ne met pas tout le monde d’accord. Pour certains·es, c’est un filet de sécurité utile. Pour d’autres, c’est surtout un système moins avantageux que l’ARENH.
Là où l’ancien dispositif garantissait une part de l’électricité à prix fixé à l’avance, le VNU repose davantage sur les prix de marché. Résultat : moins de visibilité, moins de stabilité, et une protection qui n’intervient qu’en cas de forte hausse, pas en permanence.
Dans le petit monde de l’énergie, cela crée des débats animés, des sourcils levés, et une certitude : 2026 marque un changement de règles du jeu.
Cela dit, aucune explosion des prix n’est attendue à ce stade sur le seul sujet ARENH/VNU. Le marché de l’électricité reste compétitif, ce qui limite les dérives. Reste que certains facteurs exogènes peuvent toujours venir bousculer les prévisions : tensions géopolitiques, aléas climatiques, hausse brutale de la demande ou tout autre moment de flottement géopolitique quand Donald Trump se lève du pied gauche.
💡Chez Ekwateur, à la place du VNU nous avions défendu un autre mécanisme appelé CFD (contrat pour différence) parce que plus simple et plus protecteur.
Concrètement, le CFD fonctionne comme un prix de référence.
- Si le prix du marché dépasse ce prix de référence, l'excédent est automatiquement reversé aux consommateurs.
- Si le prix du marché chute, le producteur est compensé.
À la différence du VNU la protection fonctionne en permanence y compris en période de crise.
Mécanisme de capacité : un nouveau cadre en préparation
Le mécanisme de capacité, piloté par la Commission de régulation de l'énergie³, a un rôle très concret : éviter les coupures d’électricité. Son job consiste à s’assurer qu’il y aura suffisamment de moyens de production, de stockage ou d’effacement de consommation, même lors des pics de consommation, typiquement les soirs d’hiver quand tout le monde chauffe, cuisine et recharge en même temps.
Le dispositif actuel arrive en fin de vie en novembre 2026. Il avait été validé pour dix ans par la Commission européenne, et ne pouvait pas être prolongé tel quel⁴. Un nouveau mécanisme a donc été prévu dans la loi de finances pour 2025 pour prendre le relais.
Ce qui va changer :
- le système devient plus centralisé : RTE passera en pilotage direct, au lieu de laisser le marché s’organiser via des certificats échangés entre acteurs.
- RTE sélectionnera et paiera directement les capacités nécessaires (production, stockage, effacement), alors qu’auparavant ces capacités étaient certifiées et échangées entre acteurs sur un marché décentralisé.
À ce stade, le principe est posé, mais les derniers textes d’application et le calendrier précis restent à finaliser, avec une publication attendue au Journal officiel prochainement. En résumé : le cadre est dessiné, la mécanique fine est encore en cours de réglage.
Et côté facture ? À ce stade, rien n’indique que le nouveau mécanisme fera grimper les prix. Il existe déjà aujourd’hui et son évolution vise surtout à garantir la sécurité d’approvisionnement. D’après nos expert·es réglementaires (merci à Melis et Romane… ☺️). Cette réforme ne devrait pas avoir d’impact pour les consommateur·ices, les éventuels ajustements étant liés aux futurs appels d’offres/ enchères et au dimensionnement opérés par RTE une fois le dispositif finalisé.
CEE : des obligations en hausse… et un système toujours aussi opaque
À partir de 2026, les certificats d’économies d’énergie (CEE) montent clairement d’un cran. Ce dispositif, qui sert à financer des actions d’efficacité énergétique (travaux d’isolation, changement de chaudière, rénovation, etc.), via des obligations imposées aux fournisseurs d'énergie, voit son volume augmenter d’environ 27 % par rapport à la période précédente⁵. Concrètement, cela signifie davantage de CEE à financer… et un coût global plus élevé pour le système.
Le problème, ce n’est pas tant l’objectif que la manière dont cela se traduit pour les consommateur·ices.
Les CEE sont devenus un mécanisme complexe et peu lisible. Leur coût n’apparaît nulle part clairement sur la facture : pas de ligne dédiée, pas de montant identifiable, et très peu d’explications dans les fiches descriptives des offres. Impossible donc de savoir précisément ce qui relève du prix de l’électricité, des taxes… ou des CEE.
C’est précisément cette opacité qui pose problème et fragilise la relation de confiance entre fournisseur et client·e. D’ailleurs, ce manque de lisibilité est régulièrement pointé par l’UFC-Que Choisir⁵ et fait l’objet de travaux de la Commission de régulation de l'énergie pour améliorer l’information des consommateurs⁶.
Accise sur l’électricité : continuité des tarifs tant que le PLF 2026 n’est pas adopté
L’accise une recette fiscale de l’État, elle est intégrée comme taxe au prix de chaque kilowattheure. Pour 2026, l’accise dépend d’un détail très politique : l’adoption (ou non) du projet de loi de finances.
En l’absence de PLF voté au 31 décembre 2025, l’administration fiscale a tranché : les tarifs d’accise appliqués en 2025 sont reconduits au 1er janvier 2026, sans hausse immédiate⁷. La révision éventuelle interviendrait ensuite, au 1er février 2026, si le PLF est adopté, avec une indexation limitée sur l’inflation.
Pas de mauvaise surprise fiscale au 1er janvier, et une évolution encadrée ensuite, selon les règles prévues par la loi.
Baisse annoncée de la CTA : –25 % à partir du 1ᵉʳ février 2026
Autre évolution notable : la Contribution tarifaire d’acheminement (CTA), une ligne souvent discrète mais qui pèse dans le coût de l’abonnement. Elle sert à financer une partie des droits de retraite des personnels des industries électriques et gazières, et n’est pas liée au prix de marché de l’électricité.
Le ministre de l’Énergie Sébastien Lecornu a fait une annonce en grande pompe indiquant une baisse de 25 % à compter du 1ᵉʳ février 2026, pour un gain estimé à 540 millions d’euros redistribués au pouvoir d’achat.
Selon l’annonce ministérielle⁸, cette baisse se traduirait par une diminution moyenne de 5 % du prix de l’abonnement, soit environ 10 euros par an pour les ménages, avec un impact plus fort pour certains professionnels (jusqu’à 200 euros par an dans des secteurs comme la boulangerie).
À ce stade, l’annonce est faite et le texte d’application reste en attente de publication au Journal officiel.
TURPE : évolutions possibles à partir d’août 2026
Le TURPE⁹, c’est le péage obligatoire de l’électricité. Peu importe le fournisseur choisi ou l’humeur du moment, il finance tout ce qui permet au courant d’arriver jusqu’à la prise sans coupure, sans poteau fatigué, et sans retour à la bougie.
Depuis août 2025, on est entré dans le TURPE 7¹⁰, un cadre tarifaire fixé pour 4 ans¹¹. Traduction : les règles sont posées à l’avance, avec un fonctionnement balisé et des évolutions prévues selon un calendrier connu.
Dans ce cadre, le TURPE évolue à un rythme annuel¹², généralement autour de l’été. Pas de saut dans le vide ni de coup de théâtre. On parle ici d’ajustements progressifs, liés aux investissements nécessaires sur le réseau et à l’inflation.
Pour août 2026, on reste exactement dans cette logique. Une évolution attendue dans le cadre du TURPE 7¹¹, rien de spectaculaire, rien de caché.
Le TURPE reste donc une grosse pièce du puzzle de la facture, avec une trajectoire lisible et encadrée. Pas de virage brutal, plutôt une continuité assumée.
À lire aussi
Quel est le prix du kWh de l’électricité ?
Vers une hausse ou une baisse de la facture d’électricité des ménages en 2026 ?
La réponse courte reste la même : pas de hausse massive annoncée.
En France, les règles changent, le cadre évolue, les prix regardent le marché qui est stable (le moment d'en profiter !).
Pour les ménages en TRV ?
Pour les ménages restés au tarif réglementé, le signal est plutôt rassurant. Malgré la fin de l’ARENH, aucune hausse automatique n’est prévue au 1er janvier 2026.
Les prix de gros de l’électricité restent relativement bas, ce qui limite les tensions sur le TRV.
Bon à savoir
la stabilité du prix du kWh n’empêche pas l’autre moitié de la facture d’évoluer (réseau, taxes, dispositifs). La stabilité du TRV n’exclut donc pas de légers mouvements cependant nous ne savons pas combien sera la variation.
Pour les ménages en offres de marché ?
Côté offres de marché, la question n’est pas tant la stabilité que la compétitivité.
- Si vous avez un contrat à prix fixe, vous serez protégé d’éventuelles hausses (sur la partie hors taxe et évolutions réglementaires) pendant la durée de votre contrat
- Un prix déjà inférieur au TRV permet de payer moins sans attendre.
Ici, pas de grand virage idéologique ni de prise de risque inutile. Juste un constat très factuel : à règles équivalentes, la plupart des contrats affichent déjà des prix inférieurs au TRV.
En 2026, la question n’est donc plus vraiment « est-ce que le TRV va flamber ? », le vrai sujet devient plutôt : est-ce que rester au TRV reste le choix le plus pertinent, quand des offres sont déjà durablement en dessous avec un mix énergétique plus durable ?
Focus Ekwateur : exemple chiffré sur 4 400 kWh par an (6 kVA, base, TTC)
Pour illustrer concrètement l’évolution des prix, voici un exemple de facture annuelle basé sur une configuration courante : 4 400 kWh/an, puissance 6 kVA, option Base, toutes taxes comprises, prix fixe HT.
Évolution de la facture Ekwateur (janvier 2025 - janvier 2026)
| Année | Prix du kWh TTC | Abonnement annuel TTC | Facture annuelle estimée |
|---|---|---|---|
| janvier 2025 | 0,1837 € | 200,4€ | 1 008 € |
| janvier 2026 | 0,1712€ | 186,8€ | 940€ |
| Écart estimé ≈ 70 € / an | |||
À configuration strictement équivalente, même compteur, même consommation, mêmes taxes, le constat est limpide. Une électricité 100 % renouvelable coûte déjà moins cher que le tarif réglementé, y compris face à une électricité moins verte. qu’est-ce que vous attendez pour passer chez nous ? 😉
En 2026, le TRV ressemble surtout à une option par défaut. Connue, rassurante… et plus chère que nécessaire.
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Les vrais facteurs de risque en 2026 (exogènes)
En 2026, l’évolution des prix de l’électricité restera largement conditionnée par des facteurs extérieurs au marché français, difficiles à anticiper précisément mais bien identifiés. Voici les principaux points de vigilance à garder en tête :
Tensions géopolitiques
Elles peuvent perturber les approvisionnements et les marchés internationaux, avec des effets rapides sur les prix de gros, même sans impact direct sur la production française. Et comme Les Simpsons ont pris l’habitude de spoiler le réel, on ne peut rien prédire. 😅
Météo extrême
Des hivers très froids font bondir la demande, tandis que sécheresses et canicules peuvent limiter certaines productions, notamment l’hydroélectricité et le nucléaire. La vague de froid qui a sévi au début de l’année 2026 a, par exemple, fait bondir la consommation électrique du pays¹³.
Indisponibilités de production
Arrêts programmés, maintenance prolongée ou incidents techniques réduisent ponctuellement l’offre disponible, en particulier sur le parc nucléaire vieillissant¹⁴.
Hausse durable de la demande
L’électrification des usages (chauffage, mobilité, industrie) accroît la consommation globale et renforce la sensibilité aux pics¹⁵.
Volatilité des marchés de gros
Même en situation globalement équilibrée, les prix peuvent connaître des variations rapides sous l’effet des anticipations et des mouvements de marché¹⁶. Vous aimez le suspense des séries ? La bourse de l’énergie, c’est un peu la même chose, avec des rebondissements dignes de Game of Thrones !
Comment faire encore plus d’économies en 2026 ?
Adopter des éco-gestes à fort impact
Les plus gros gains viennent des usages du quotidien, surtout ceux qui chauffent, cuisent ou restent allumés sans raison.
- Chauffage et eau chaude
Baisser d’1 °C le chauffage réduit sensiblement (7%) la consommation annuelle¹⁷. Même logique pour l’eau chaude : douches plus courtes, ballon réglé autour de 55 °C18. - Cuisson et électroménager
Couvercle sur les casseroles, programmes éco, lave-linge à 30 °C : ce sont des watts économisés sans perte de confort. - Veilles et éclairage
Les appareils en veille consomment en continu. Une multiprise avec interrupteur ou des ampoules LED font le ménage sans effort. - Usages aux bons horaires (HP/HC)
Si l’option heures pleines / heures creuses est activée, déplacer la mise en marche du lave-linge ou du chauffe-eau change réellement la facture.
💡Bon à savoir : 3 gestes faciles dès ce soir :
- Éteindre complètement les veilles inutiles
- Baisser légèrement le chauffage
- Lancer les appareils gourmands en heures creuses si possible
Investir quand c’est pertinent
Certains investissements coûtent un peu au départ, mais font baisser durablement la facture.
- Isolation, dans le bon ordre
D’abord l’étanchéité à l’air, puis les combles, ensuite les murs, enfin les fenêtres. Ce sont là que se jouent les vraies pertes d’énergie¹⁹.
Des aides publiques existent pour accompagner ces travaux quand ils sont bien ciblés. - Solaire : produire une partie de sa propre électricité
Panneaux en toiture ou kits solaires plug and play permettent de réduire directement la consommation sur le réseau.
Moins d’électricité achetée, moins de facture, tout simplement.
Utiliser des outils de pilotage utiles (sans devenir 007)
Pas besoin d’une maison truffée de capteurs pour agir efficacement.
- Suivi de consommation pour comprendre où part l’électricité (sur notre application par exemple) 😉
- Programmation simple du chauffage ou du ballon d’eau chaude
- Thermostats et prises connectées pour couper automatiquement les usages inutiles
En 2026, l’électricité ne se dirige donc pas vers une envolée des prix. Le cadre évolue, les dispositifs changent de nom ou de logique, et la fiscalité bouge parfois par petites touches. Pourtant, l’ensemble reste cohérent et relativement lisible : pas de choc annoncé, pas de hausse massive, plutôt une stabilisation encadrée par un marché qui fonctionne et un État qui veille au grain.
Pour les ménages, le véritable enjeu n’est plus tant la peur d’une hausse soudaine que le choix de l’offre la plus pertinente. Entre tarif réglementé et offres de marché, le critère devient le rapport entre prix, stabilité et qualité du mix énergétique.
Chez Ekwateur, nous défendons une idée simple : une énergie plus durable n’est pas seulement une énergie plus propre, c’est aussi une énergie plus juste, plus lisible, et déjà compétitive sur la facture.
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Qu’est-ce qui pèse le plus sur la facture : marché, taxes ou réseaux ?
Comment réduire sa facture sans changer ses habitudes ?
- https://www.cre.fr/electricite/marche-de-gros-de-lelectricite/acces-regule-a-lelectricite-nucleaire-historique-arenh.html
- https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000051213805
- https://www.cre.fr/actualites/toute-lactualite/la-cre-publie-son-avis-sur-le-projet-de-decret-relatif-au-nouveau-mecanisme-de-capacite.html
- https://ec.europa.eu/competition/state_aid/cases/261326/261326_1840296_301_2.pdf
- https://www.quechoisir.org/actualite-gaz-et-electricite-pourquoi-les-factures-vont-encore-augmenter-en-2026-n173054/
- https://www.cre.fr/actualites/toute-lactualite/la-cre-tire-un-bilan-encourageant-de-la-mise-en-oeuvre-de-ses-lignes-directrices-pour-le-renforcement-de-la-protection-des-consommateurs-de-gaz-naturel-et-delectricite.html
- https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14903-PGP.html/identifiant%3DBOI-RES-EAT-000240-20251224
- https://x.com/SebLecornu/status/2007515900522672242
- https://www.services-rte.com/fr/decouvrez-nos-offres-de-service/comprendre-le-tarif-d-utilisation-du-reseau-turpe.html
- https://www.enedis.fr/media/4717/download
- https://www.cre.fr/actualites/nos-lettres-dinformation/la-cre-publie-ses-decisions-finales-sur-le-tarif-dutilisation-des-reseaux-publics-delectricite-turpe-7.html
- https://www.cre.fr/actualites/toute-lactualite/la-cre-transmet-au-conseil-superieur-de-lenergie-ses-projets-de-decision-sur-levolution-exceptionnelle-du-turpe-au-1er-fevrier-2025.html
- https://www.20minutes.fr/societe/4194702-20260106-neige-froid-consommation-electrique-atteint-niveaux-exceptionnels-france
- https://www.vie-publique.fr/en-bref/301001-centrales-nucleaires-quelle-prolongation-de-leur-duree-de-vie
- https://www.cre.fr/fileadmin/Documents/Rapports_et_etudes/import/Rapport_GT2_-__Comite_de_prospective_de_la_CRE_01.pdf
- https://www.cre.fr/electricite/marche-de-gros-de-lelectricite.html
- https://www.ecologie.gouv.fr/economie-energie-ete
- https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/economiser/energie/20-solutions-reduire-consommation-electricite
- https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/amenager-maison/renover/ordre-travaux-renovation
- https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052486193





